mardi 10 mai 2022
lundi 9 mai 2022
mardi 3 mai 2022
OH MY GAD, DU COUSCOUS DIAL LA WALIDA À PORTÉE DE TOUS!
Mardi 3 mai, au lendemain de l'aïd al fitr, l'enseigne Walida prenait officiellement ses quartiers à Nantes, rue Pitre Chevalier, quartier Pont Saint Mihiel. Et nous a éclaté (le bide).
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| Le waliguez se mange à l'aise (existe en version waligane, végane) |
Walida, c'est la marque de restauration lancée par la mère de Gad Elmaleh, Régine, qui, en bonne Marocaine, maîtrise le sujet.
Je l'ai goûté, profitant de l'offre d'ouverture qui régalait les 100 premières commandes, et alors que 9 ans de vie au Maroc coulent dans mes veines et que je ne rigole pas du tout avec ça, bah comme dirait Gad, c'est "walidé"!
Il y a du goût, de la mâche, c'est beau, bien présenté, pas cher, épicé tout!
Le seul truc qui chagrine, c'est qu'il faille le commander via Deliveroo et là, niveau rse, ça le fait pas, mais bon il faut dire qu'un couscous des familles, en vrai, c'est à la maison que ça se mange (et de préf' le vendredi midi;)
Walida, 30 rue Pitre Chevalier à Nantes.
Petite précision de taille: il s'agit d'une adresse franchisée donc n'espérez pas y croiser l'humoriste ni sa mère...
https://www.instagram.com/reel/CYtmf3Bqa1h/?utm_source=ig_web_copy_link&hl=fr
mercredi 20 avril 2022
SHOOF COMME C'EST BEAU, BRO'!...
Très belle découverte que celle faite grâce à Anouk Durocher, journaliste nantaise et co-commissaire de l'exposition dédiée au graff tunisien, à voir jusqu'au 24 avril à l'espace Cosmopolis.
Repéré parmi les talents mis à l'honneur, l'artiste tunisien Shoof et son calligraffiti moderne, qui orne pièces et façades de Tunis à Paris, de son trait épais aux couleurs métalliques, redonnant à la lettre arabe ses lettres de noblesse, forcé qu'on est de la regarder ("chouf" en arabe) en mode monumental. W chokran bzef ya khouïa!
jeudi 10 mars 2022
LE REGARD DE SAHAR
| Portrait de la grand-mère de l'artiste |
| Jahida Sahar Elham posant devant ses photos à la maison de quartier de la Bottière, où elle les a exposées jusqu'au 8 mars. |
| Si ce regard vous parle, c'est qu'il rappelle le fameux portrait signé Steve McCurry, "la jeune Afghane aux yeux verts", datant de 1984. |
Jahida Sahar Elham est une jeune photographe afghane qui exposera ses clichés de la vie quotidienne à Kaboul pris entre 2016 et 2019, à la médiathèque Luce Courville à Nantes Nord, du 26 avril au 28 mai.
www.jahidaelham.wordpress.com
mardi 1 mars 2022
LE 23 PASSE À L'AS
Le 23, c'était l'ancien cinéma Bretagne (1953-1975), sis rue Villebois Mareuil quartier Bellamy. L'endroit faisait partie de la première salve des « lieux à réinventer », propriétés que la Ville cherchait à réanimer/rentabiliser.
Le 23 septembre 2020, au numéro 23 de la rue précitée, l'ouverture avait été fêtée en grande pompe avec la présence de Bassem Asseh, premier adjoint de la Maire, un concert, une expo de graffiti artists, un bar, un coin restauration, une boutique de vinyles...
A l'époque, il était question pour Big City Life, l'asso qui le gérait (et accessoirement « le média qui fait bouger la ville ») d'en faire un tiers-lieu où des artistes auraient pu y tenir résidence, différentes générations auraient pu se rencontrer autour d'ateliers variés, comme du tricot, du bridge, des distributions d'Amap, que sais-je encore... M'enfin rien de très punk a priori (quoique méfions nous des tricoteuses) !
| La belle salle, avec ses moulures et ses peintures vintage, aurait pu recevoir 599 quidams debout. |
Tout ça, sur le papier, c'était bien gentil mais c'était sans compter avec un voisinage réfractaire. Dès l'ouverture, on entendait les mitoyens craindre les nuisances, le bruit, le parking anarchique et la jeunesse qui fumerait (« on ne sait quoi ») sur les trottoirs.
Eh bien, les bougons auront eu la peau (à défaut d'avoir raison) de cette tentative de faire revivre ce quartier bourgeois et mort, où la seule animation est la messe du dimanche à Saint-Pasquier. Une pétition a tourné et la mairie a décidé mardi 22 février 2022 de refermer définitivement le 23. Décidément, quand ça veut pas, ça veut pas.
| La sortie, c'est par ici! |
vendredi 18 février 2022
LE MEILLEUR DE L'ART CONTEMPORAIN CHEZ OLIVIER MEYER
Paul Granjon s’intéresse à notre relation à la technique et questionne ses effets sur l’individu et la
civilisation. Il fabrique des robots et autres machines pour des expositions et des performances depuis 1996. Son travail est connu pour une combinaison caractéristique d’humour et de questions sérieuses, livré avec des machines absurdes utilisant des composants recyclés. Les travaux actuels de Granjon sont portés par un agenda écologiste et participatif. Il enseigne les arts plastiques à la Cardiff School of Art and Design, au Royaume-Uni.
Pour l'exposition collective d'art contemporain « Soyouz 4 - 21 », il propose ‘On est foutus’, une sculpture murale entièrement composée de matériaux trouvés, recyclés ou d’anciens stocks. Les techniques marient sculpture sur bois et électronique programmable, avec électricité fournie par un générateur manuel qu’actionnent les visiteurs. La pièce diffuse un message visuel tragico-comique, comme quoi il faut s’en faire mais pas trop.
A voir à la galerie Olivier Meyer au 104, rue Paul Bellamy sur rendez-vous.
DES TALENTS D'ICI CREUSENT UN SILLON POUR LA BONNE CAUSE...
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