vendredi 15 octobre 2021

DES CANEVAS (MOR)TELLEMENT FUNKY !

  « Notre projet "Canevas fatal" a démarré en 2018 à mon initiative, j'ai très vite été rejoint par Marie Boiseau qui gère nos réseaux et nos photos. L'idée est de remettre au goût du jour le canevas en proposant des visuels réalisés par des illustrateur.ices actuel.les, dont la Nantaise Amélie Fléchais », explique Gauvain Manhattan, le patron du site marchand et de la boutique qui en vend (des patrons).


 

« Nous produisons toutes nos toiles en édition limitée afin de pouvoir collaborer avec un maximum d'artistes et de conférer à chaque canevas un côté précieux. Et tous nos produits sont fabriqués en France, excepté la toile vierge qui vient d'Allemagne. Nous avons tout récemment ouvert notre boutique à Nantes où nous proposons nos canevas ainsi que nos productions personnelles.
On y retrouve des prints, stickers, pins, dessins originaux de Marie et moi, et nous souhaiterions accueillir les créations d'autres artistes dans le futur ! ».

Pour les longues soirées d'hiver en célibataire, vous savez quoi faire... Toiles et fils de coton ne sont pas donnés mais l'art de combler le vide avec de la couleur vaut son pesant d'or, non?

La boutique Canevas Fatal est au 29, rue Babonneau quartier Chantenay (vers Duchaffault) et il s'y tiendra des ateliers prochainement.

www.sodavital.com

lundi 11 octobre 2021

LE HAMMAM DU LU: (PRESQUE) COMME LÀ-BAS, DIS!


Une première pour moi, ayant vécu au Maroc où j'ai dû me faire masser une bonne centaine de fois, l'idée de fréquenter le hammam du Lieu Unique ne m'avait jamais effleuré l'esprit.

Pour moi, un hammam, c'est soit une salle de bains (le mot en arabe), soit un endroit avec une salle chaude + quelqu'un pour vous prodiguer un gommage au jus de citron + un massage à l'huile d'argan à moins d'1€ la minute = sensation de bien-être vitale et inégalable, peaux mortes ayant pris la poudre d'escampette.

Donc ce spot à touristes et autres bobos ne m'attirait pas du tout. Mais il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis et, membre d'une asso qui permet de faire fondre les prix de l'entrée (www.associationregartsnantes.org) moyennant une adhésion annuelle dérisoire, j'ai donc mis les pieds nus dans les claquettes anti-dérapantes du Hammam Zein Oriental Spa, un lundi d'octobre...

AIMÉ : l'ambiance, plutôt zen, musique chill en sourdine, rythmée par le « tam-tam » des trains qui passent au ralenti sur les rails de chemin de fer, dehors; la déco, bien accessoirisée avec des luminaires sympa rappelant le bled dans toute sa splendeur : abats-jour stylés assurant une luminosité tamisée, raccord avec le projet détente; le prêt des serviettes, peignoirs et claquettes, qui permet d'arriver léger ; les produits made in Casablanca de la marque Udah, qui font une peau d'une douceur rare, validés par Que Choisir pour la non utilisation de produits toxiques (https://www.quechoisir.org/comparatif-ingredients-indesirables-n941/udah-huile-d-argan-a-la-rose-pi848799/)

 

PAS AIMÉ : les gouttelettes brûlantes qui vous tombent du plafond en vieux béton dans les mirettes quand on s'allonge dans la salle chaude ; la déco : rideaux moches pour séparer une grande pièce en deux, des matelas de repos au textile bordeaux douteux sur lesquels on hésite à s'allonger ; le prix prohibitif du « sabun bildi » (savon noir à base de pâte d'olives) sur place, en gros pot à 20 euros : amenez plutôt le vôtre, dégoté pour 10 fois moins cher au marché (Bellevue ou Petite Hollande) ; la mixité de certaines sessions, hérésie totale, déjà que le port du maillot de bain est obligatoire ! Et le tarif de l'entrée seule ne passe pas, pardon mais 25€ juste pour se frotter soi-même et se reposer sur un divan en sirotant un thé à la menthe tiède, je le fais très bien chez moi « fabor » (gratuit)!

https://nantes.zeinorientalspa.fr/

lundi 20 septembre 2021

LA CROIX BONNEAU EN MODE AVANT-APRÈS, EN PLEIN AIR ET DANS TOUTE SA SPLENDEUR

Une association de riverains organisait une expo de photos, cartes et plans de ce quartier historique nantais, dans le cadre des journées du p/matrimoine.

Le toponyme de Chantenay viendrait du « chant des naïades » entendu par les marins depuis les hauteurs du port de Chantenay-sur-Loire, légende dont on trouve la trace sur un parchemin illustré daté de 1287.

C'est à Anne-Maud Toret, une habitante du quartier Croix-Bonneau, que revient la création de cet événement culturel de proximité, prétexte à créer du lien entre les autochtones d'une population mixte, ayant pour décor rues pavillonnaires et cité HLM (la résidence des Sables-d'Olonne érigée en 1971). 

Avec son collectif, elle a sourcé une riche documentation composée de photos d'époques, plans et cartes (17 panneaux en version trilingue « pour ne léser personne », une vingtaine de visuels) ainsi que de témoignages d'anciens habitants et de dessins d'enfants : un parcours pédestre de 500 mètres était inauguré en présence des élus du quartier, jeudi 16 septembre en soirée, et était donné à voir jusqu'au dimanche soir. 

L'occasion d'une balade enrichissante dans ce micro-quartier qui gagne à être connu. 

« Nous avons cherché à ce que les habitants s'approprient l'espace public de manière positive », explique la co-présidente de l'association, qui tenait à faire connaître ces artères secondaires que sont l'avenue du printemps, la rue et l'impasse du Bois Hercé, appelées à être davantage végétalisées dans un futur proche... 

Pour rappel, la Croix-Bonneau est une croix de granit située à une croisée des chemins, l'actuel arrêt de tramway éponyme, situé non loin de l'ancienne carrière Barré, aujourd'hui comblée par le boulevard Jouhaux, granit duquel la plupart des maisons du coin étaient jadis fabriquées. 

Un catalogue de l'exposition est en vente au prix de 10€ à la librairie Coiffard.


www.croixbonneau.fr

mardi 7 septembre 2021

DU MYTHE À LA RÉALITÉ(S)

L'iconique hôtel Lincoln, sis boulevard Mohammed V à Casablanca, renaîtra bientôt de ses cendres, en partie grâce à un groupe immobilier nantais: Réalités.


https://www.realites-afrique.com/wp-content/uploads/PLAQUETTE_LINCOLN_CLE.pdf 





lundi 2 août 2021

ET SI ON PRENAIT DE LA HAUTEUR?...

C'est dans l'appart-atelier de Dominique Marcère, perché au 18ème étage d'une tour de Malakoff, que l'on peut s'adonner au "jeu de peindre", et accessoirement admirer la vue imprenable sur la Loire, l'horizon nantais et la petite Amazonie en contrebas. Inutile d'aller très loin pour être dépaysé, parfois...


DES TALENTS D'ICI CREUSENT UN SILLON POUR LA BONNE CAUSE...

  Comme pour la 1ère édition de PARAGES x P(ART)AGES, le Secours populaire a souhaité valoriser l’accès à la culture sous de multiples form...